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MDZ : « On ne m’a pas éduqué à renoncer »

19-04-2017

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Alors que l’équipe se prépare à recevoir le Nîmes Olympique, quatrième avec trois longueurs d’avance sur le SDR, Michel Der Zakarian fait le point sur son groupe qui va devoir retrouver un état d’esprit conquérant après une lourde défaite à Laval la semaine passée. 

Michel, quel est le moral des troupes après le match que vous avez vécu vendredi soir ?
« Je ne vais pas répondre à leur place, ce que je peux dire c’est qu’ils ont travaillé correctement cette semaine, maintenant j’attends des actes sur le terrain. Je leur ai dit ce que je pensais mais c’est entre eux et moi. Il reste cinq matchs à jouer, il y a un état d’esprit à avoir, de l’orgueil à avoir. On ne m’a pas éduqué à renoncer et j’attends de mes joueurs qu’ils pensent de la même façon. On a un public à honorer, on ne peut pas bafouer le football comme on l’a fait à Laval. »

Pour ce match à domicile, il y a une volonté de « revanche » pour le public aussi alors ?
« Bien sûr. En plus on joue une équipe qui n’est pas loin du podium, on peut avoir la chance de revenir sur eux en gagnant même si on a un goal-average défaillant. C’est la meilleure équipe à l’extérieur, l’an dernier ils ont fait un parcours extraordinaire en partant avec huit points de retard en début de saison. Pour parler vulgairement, ils ont des « cojones » et j’attends de mon équipe le même comportement.»

« Le premier responsable c’est moi, mais les joueurs ont des comptes à rendre aussi »

L’équipe est-elle capable de se relever après la faillite face à Laval ?
« Oui, il faut arrêter de pleurer et montrer ses qualités sur le terrain. Il y a beaucoup de choses qui sont incompréhensibles. A Laval, on fait une entame de match de qualité, quand on en a l’opportunité on ne sait pas tuer l’adversaire et on le relance. Derrière, parce qu’on a manqué un pénalty c’est la fin du monde et on abandonne. Ce n’est pas ma philosophie, ça démontre un mental faible. J’attends aussi des joueurs d’expérience qu’ils montrent l’exemple. »

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Quel regard portez-vous sur cet aspect psychologique ? 
« Quand on les motive, qu’on est dans la bataille et qu’on ne voit rien sur le terrain, pas de révolte, pas d’orgueil, de qualité et d’envie d’enfoncer l’adversaire, c’est qu’il y a un problème. Il faut toujours être gentil, les brosser dans le bon sens… etc. À un moment donné le premier responsable c’est moi, parce que c’est moi qui ne les motive pas bien, qui ne les fais pas jouer, qui ne les fais pas bien attaquer ou défendre. Mais ils ont des comptes à rendre aussi, ils sont sur le terrain et ce sont eux qui jouent. »

« J’en ai ras-le-bol des paroles avant ou après les matchs, il faut agir sur le terrain quand la rencontre démarre et jusqu’au coup de sifflet de l’arbitre. »

Avez-vous prévu de faire des changements pour la réception de Nîmes ?
« Des changements ? J’en ai fait beaucoup depuis le début de saison. Il faut des mecs qui ont envie de se battre ensemble, qui n’abandonnent pas au moindre petit truc qui ne se passe pas bien, c’est dans le mental tout ça. Quand tu veux jouer au haut niveau il faut avoir un mental fort et aujourd’hui on est défaillants. »

Mathématiquement ce n’est pas fini…
« Mathématiquement non, mais ça fait quatre matchs qu’on n’a pas gagné et là on vient de prendre une « grosse serpette » derrière la tête. Ça fait un moment qu’on dit qu’il faut prendre les matchs les uns après les autres, moi je veux des actes sur le terrain. J’en ai ras-le-bol des paroles avant ou après les matchs, il faut agir sur le terrain quand la rencontre démarre et jusqu’au coup de sifflet de l’arbitre. »


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